L'homme du Lac - Arnaldur Indridason

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L'homme du Lac - Arnaldur Indridason

Message par Paul Colize le Sam 14 Nov - 1:42



Ce qu'en dit l'éditeur : A la suite des tremblements de terre qui ont eu lieu en Islande en juin 2000, le lac de Kleifarvatn se vide peu à peu. Une géologue chargée de mesurer le niveau de l'eau découvre sur le fond asséché un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacées. La police est envoyée sur les lieux, Erlendur se voit chargé de l'enquête, ce qui le mène à s'intéresser aux disparitions non élucidées ayant eu lieu au cours des années 1960 en Islande. Les investigations s'orientent bientôt vers les ambassades ou délégations des pays de l'ex-bloc communiste. Le policier est amené à rencontrer d'anciens étudiants islandais qui avaient obtenu des bourses de l'Allemagne de l'Est dans les années 1950 et qui ont tous rapporté la douloureuse expérience d'un système qui, pour faire le bonheur du peuple, jugeait nécessaire de le surveiller constamment. Peu à peu, Erlendur, Elinborg et Sigurdur Oli remontent la piste de l'homme du lac dont ils finiront par découvrir le terrible secret.

J’avais beaucoup aimé La Femme en vert, du même auteur et bien apprécié aussi La Cité Des Jarres. Je partais donc avec un a priori favorable.
Hélas, après un début prometteur, l’enquête s’enlise et tire en longueur, Erlandur se contentant de poser des questions à gauche (jeu de mots) et à droite, de rassembler des éléments (nombreux) et de chercher un lien entre eux. Subitement, au milieu d’un flot de paroles, un témoin lui parle d’un enjoliveur qui aurait disparu sur une Ford Falcon dans les années 60. Le flair d’Erlandur est on ne peut plus remarquable parce qu’il bondit à l’écoute de cette révélation. Il se fait que c’est l’Indice qui miraculeusement va lui permettre de remonter la piste. Bref, du grand tiré par les cheveux. Quatre cents pages plus loin, on assiste à une fin sans surprise après un récit sans rebondissement. De plus, l’écriture syncopée de Indridason m’a semblé plus soporifique que dans ses précédents opus. Cerise sur le râteau, il faut se farcir un tas de noms barbares (Hernangur, Hvaljördur, Straumnessfjall, Elinborg, Sigurdur Oli, etc) qui finissent par donner le tournis.
Mais, le bouquin a reçu le Prix du Polar Européen, preuve que je me plante une nouvelle fois dans mon appréciation.
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Paul Colize
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